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Saint-Marcoul est né à Bayeux en Normandie (France) en 490. Il est ordonné prêtre en 522. Héritier d’une fortune considérable à la mort de ses parents, il l’abandonna aux pauvres et vint se mettre sous la conduite de Saint Possesseur, évêque de Coutances. Lors d’une apparition, Marcoul obtient le don de guérir les écrouelles, définies comme ganglions tuberculeux jusqu’au début du 20ième siècle. Saint-Marcoul s’endormit à Nanteuil le 1 mai 558.

Dans le diocèse de Namur, Saint-Marcoul a été honoré seulement à Dinant, à Fays-Famenne, à Paliseul et à Somzée. Jusqu’à la guerre de 1914-1918, Saint-Marcoul était vénéré dans la région de Wellin et beaucoup de personnes venaient le prier à la chapelle de Fays-Famenne.

Dans la chapelle restait une peinture ancienne, provenant du retable de l’ancien maître-autel, qui represente un moine, les yeux fixés sur le crucifix et l’évangile. La peinture se trouve actuellement dans l’église de Sohier.

Source: TAVIER, Gaston, Fays-Famenne. Histoire locale et vie communautaire. 1981, 35p., p.13-14.

Le 11 août 1944, l'armée allemande enleva et laissa choir la plus grosse des deux cloches de la chapelle Saint-Marcoul, au grand scandale des habitants. Cette cloche de 350kg et de 0,80m de diamètre ne porte aucun inscription mais deux figurines: de face le Christ en croix, à l'opposé la Vierge et l'Enfant. Le parrain fut Nicolas-Joseph Lambert et la marraine Elisabeth Brasseur, épouse de Jean-Joseph Lambert, tous deux de Fays. Date du baptême de cette cloche: 1828. 
Suite à la désorganisation des chemins de fer et des services allemands due aux sabotages par la Résistance, la grosse cloche et bien d'autres restèrent sur le quai d'embarquement en gare de Longlier. Elle rentra, fêlée, à Fays et réintégra telle quelle le clocher le 17 novembre 1944. (...) 
Face à tant d'indifférence, la témérité de cette cloche souhaitant rester à son poste (...) une femme a également tout fait pour rester à son poste, espérant jusqu'au bout qu'une vie chrétienne serait maintenue en cet édifice du culte. Il s'agit de Marie-Antoinette Lambert, notre fidèle sacristine, décédée en la fête de l'Assomption l'été dernier, et dont nous ferons désormais mémoire à travers cette cloche fêlée de Fays-Famenne dénommée pour toujours "Marie-Antoinette" (...). 

(Malisoux, Christophe, Feuille paroissiale ‘Cérémonie d’exécration de la chapelle Saint-Marcoul, 2019)

“Après six années de fermeture pour des raisons de sécurité et des moyens financiers introuvables, la chapelle Saint-Marcoul de Fays-Famenne, dans la commune de Wellin, a finalement été désacralisée. Des dizaines de paroissiens sont venus rendre hommage à leur édifice religieux.” (Cathobel.be 09.09.2019)

Een reportage van TV Lux dd. 29 mei 2019 “Fays-Famenne (Wellin) : la chapelle Saint-Marcoul désaffectée”

Liste des chapelains ou vicaires:

  • VALTIN, J.B. (1706-1717)
  • LEBUTTE, Jean (1717-1753)
  • GUSTIN, J.J. (1759)
  • LEJEAN, J. (1763-1765)
  • LEVIEUX, Léonard (1765-1770)
  • LERUTH (1770-1772)
  • JAUMOTTE, L.J. (1786-1788)
  • DUCHÊNE, G.J. (1796-1802)
  • GERARD, Gaspard (+1808)
  • LEVIEUX, G. (1808-1810)
  • CHARLIER, G. (1859-1866)
  • COLLIGNON, J.B. (1866-1871)
  • BODSON, H. (1871-1875)
  • BODART, Donat (1875-1877)
  • VIVINUS (1878-1881)
  • PARIZAL, Prosper (1892-1900)
  • MARGOT, Denis (1902-1931)
  • KESTENS, H.P., ancien missionaire (1933-1936)
  • GIAUX, Joseph (1936-1940)
  • LAMBERT, Eudore (1940-1945)
  • GOOSSE, Eugène, le dernier prêtre à résider à Fays (1945-1949)
  • COLETTE
  • PETIT-JEAN
  • MICHOTTE, Louis (1967-1971)
  • DELHEYLLE, Raymond (1971-1972)
  • HENRARD, Guy (1972-1988)
  • MATHIEUX, Henri (1988-1995)
  • poste vacant (1995-1999)
  • ROCHETTE, Joël (1999)
  • poste vacant (1999-2005)
  • MASSON, Philippe (2005-2007)
  • poste vacant (2007-2008)
  • GOFFINET, Jean-Marie, (2008)
  • DELHAYLLE, Raymond, étant curé de Sohier (°Samrée, 05.09.1926 +Dinant, 09.05.2013)
  • MALISOUX, Christophe, (2013-2020) officiellement jusqu’au 27 janvier 2020 (A.R. 01.03.2020, M.B. 18.03.2020)
Dépliant ‘1769-2019 Marche – Procession 17 août 2019’ (Christophe Malisoux, curé)